Je me sens coupable, envers moi-même et aussi envers ceux qui m'ont encouragé, qui m'ont écris, qui m'ont patiemment lu, qui m'ont suivi dans mon périple.

Mais maintenant je me connais. Écrire m'a permis d'exulter, de respirer, de m'alléger de terribles fardeaux, de me confier au monde, de m'ouvrir aux autres, de partager mes espoirs, de confronter mes opinions.

Je le sais maintenant, j'écris quand je me sens mal, quand mon monde va mal, quand ma perception du monde vacille, quand mes espoirs s'amenuisent. Terrible dilemme !!! J'adore écrire, j'écris quand je me sens désemparé. J'adore être heureux. Si je suis heureux, je n'écris plus. Il ne reste plus qu'à appeler au secours. Mon dilemme est terrible, mon désir d'écrire immense.

Me faire violence, me motiver, écrire malgré tout. Je ne trouve pas encore cette force. Que faire ? Vivre sans écrire ? Impossible car j'ai l'impression de perdre mon temps, de ne pas partager avec les autres.

Puis une espoir transparaît. Ma douce moitie, mes amis qui me lisent .... Elle me reproche de ne plus écrire, ils se demandent pourquoi je n'écris plus. Elle me le rappelle incessamment, je le ferais d'abord pour elle. Il faut trouver le temps, trouver le moment le plus propice pour coucher mes pensée. Ma résolution est forte, j'espère que ma détermination le sera aussi.

Qu'il est difficile d'écrire son bonheur, qu'il est facile de s'épancher !!!